Ces textes que je rédige et que je partage avec vous me sont inspirés par l'actualité du monde qui nous (vous) entoure, sans frontières. "Bon à savoir", c'est le titre d'une rubrique de presse que j'avais utilisé quand j'étais journaliste (1975-2010). C'était un espace libre où je parlais de tout. Je le reprends aujourd'hui, avec l'espoir de susciter la curiosité, la votre et la mienne ! Après une longue absence, je reprends l'activité sur ce Blog à partir de janvier 2026.
samedi 24 janvier 2026
Iran : est-ce la fin des Mollahs ?
Football - Hommage à Rolland Courbis
(texte écrit le 12 janvier 2026)
D’où vient le mot électricité ?
Je
dois tout de suite vous préciser que le mot « électricité » a
précédé l’invention... de l’électricité.
Le
mot vient du grec « électron ». Et on le doit au grand
savant grec du 7e siècle avant notre ère, Thalès de Milet.
Au cours de ses expériences, il observa minutieusement les propriétés de l’ambre jaune, une résine naturelle très appréciée depuis l’antiquité. L’ambre jaune avait, en effet, la capacité, après avoir été frottée avec les mains, d’attirer des matériaux légers tels que les duvets, les tissus ou brins de paille…
Ce phénomène, Thalès l’avait appelé « électron » et il l’avait décrit dans ses travaux sur la physique qui sont considérés aujourd’hui comme la source de nos premières connaissances de l’électricité…
Il faudra attendre le 17e siècle de notre ère pour que l’on passe du mot grec « électron » aux mots anglais « electric » puis « electricity ». Et ce passage on le doit au savant anglais de la ville de Colchester, William Gilbert (1544-1603).
Lors de ses travaux sur le magnétisme, il s’était évidemment intéressé à l’ambre jaune. Et il avait appelé ce phénomène de l’attraction : electricity, dérivé du terme electric lequel vient de l’électron (en l'an 1600). Le terme français « électricité » sera tiré directement du terme anglais un siècle plus tard, en 1720.
L’invention de l’électricité n'interviendra qu’à partir de 1800 avec la création de la première pile électrique, puis en 1822 avec le moteur électrique et en 1879 avec la première ampoule électrique… Et la lumière fût !
mardi 30 juillet 2019
Tunisie : Zbidi président ?
Secrétaire d’État
auprès du Premier ministre chargé de la Recherche scientifique et de la
Technologie
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Gouvernement
Mohamed
Ghannouchi
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De 1999 à 2001
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Ministre de la Santé publique
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Gouvernement
Mohamed
Ghannouchi
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Du 23/01/2001 au 8/10/2001
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Ministre délégué auprès du Premier
ministre, chargé de la Recherche scientifique et de la Technologie
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Gouvernement
Mohamed
Ghannouchi
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Du 8/10/2001 à 5/09/2002
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Pas de fonctions officielles
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???
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De 2002 à 2005
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Doyen de la faculté de médecine de
Sousse.
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De 2005 à 2008
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Pas de fonctions officielles
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???
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De 2008 à 2011
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Ministre de la Défense
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Gouvernement
Mohamed
Ghannouchi
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Du 27/01/2011 au 27/2/2011
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Ministre de la Défense
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Gouvernement
Béji Caïd
Essebsi
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Du 27/02/2011 à 12/2011
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Ministre de la Défense
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Gouvernement
Hamadi
Jebali
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De 12/2011 à 03/
2013
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Pas de fonctions officielles
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Il refuse la nomination comme
chargé de mission au cabinet du ministre de la Santé publique, Abdellatif
Mekki (juin 2013).
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2013 à 2017
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Ministre de la Défense
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Gouvernement
Youssef
Chahed
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Du 6/09/2017 à ce jour
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dimanche 21 avril 2019
A propos du Soudan
A propos de la guerre civile au Yémen
samedi 6 avril 2019
Tunisie : encore un tour de passe passe
BCE a même osé organisé le congrès de son parti Nidaa Tounes, le même jour, et à Monastir... Le matin, il procède à la cérémonie de commémoration et juste après il passe prononcer le discours inaugural de son congrès. Il se positionne comme le continuateur du Bourguibisme : celui qui a combattu l’analphabétisme et libéré les Tunisiens du joug colonial puis les femmes, tout en créant les infrastructures nécessaires au développement futur du pays. Bourguiba n'a jamais placé son fils à la tête de son parti. Bourguiba Jr était un homme compétent, et son père l'a employé comme tel : à la banque, aux Affaires étrangères, comme conseiller. Jamais Bourguiba n'a autorisé son fils à abuser de sa position de fils du Président.
Que fait BCE, il permet à son fils de prendre la direction du parti et, demain, le pouvoir... si les Tunisiens tombent dans le panneau. Ou le tour de passe opéré par BCE à la tribune du congrès. Il a évoqué ce problème d'"héritage du pouvoir", mais en le balayant de la main. Comme il a balayé de la main la question crucial de l'échec de son mandat à la tête de l'Etat (2014-2019). Oui, dit-il, le pays est en crise. Mais, dit-il encore, ce sera trop long pour expliquer pourquoi. Certainement, ce n'est pas de sa faute... Et il demande aux citoyens de le croire, et de revoter pour les candidats de son parti en octobre - novembre 2019 aux deux élections parlementaires (6/10) et présidentielle (17/11).
Mais, comme le serpent, il se mord la queue.
En 2012, dit-il, il a fait campagne contre l'extrême gauche et les islamistes. Mais, après les résultats de 2014, il a fait alliance avec ces mêmes islamistes qui l'avaient - dit-il encore - condamné à mort en public... En 2019, il demande à son parti de faire la même campagne, contre les gauchistes et les islamistes, en rassemblant tous les centristes... Mais qui sait s'il ne refera pas le même coup qu'en 2014 : une nouvelle alliance - post-électorale - avec les islamistes...
La seule chose intelligente qu'il a dite : "non, je ne veux pas me présenter pour un nouveau mandat à la présidentielle" (et il répète à plusieurs reprises pour dissuader les zélés de son parti). Il avait en tête ce qui s'est passé en Algérie : comment les citoyens ont fait dégager Bouteflika qui voulait - malgré son âge et son état de santé - se re-représenter à la présidentielle algérienne.

