Dans l’antiquité, les femmes et les hommes croyaient que le « cœur » (organe vital humain) contenait l’âme. Il était, à leurs yeux, le centre du pouvoir, et donc celui qui contrôle l’amour…
Le cœur était ainsi considéré comme le siège des émotions… Quand on aime, on sent le cœur palpiter, battre intensément… Nos ancêtres avaient conclu que les pensées amoureuses et contraires naissaient dans notre poitrine, notre cœur.
Les connaissances scientifiques modernes n’ont pas démenti cette croyance ancestrale, mais elles l’ont recadrée : le sentiment amoureux est le résultat d’une interaction complexe entre différentes parties du cerveau (instinct, émotion, logique…) et le cœur. Mais c’est le cerveau qui fait office de « centre de contrôle » des émotions. Ou la parole se libère (et on ose dire « je t’aime ») ou elle se freine et on temporise, on raisonne : le cœur cesse alors de battre la chamade et l’amour passe...
On peut donc continuera à prétendre que l’on aime avec le cœur. A défaut d’être le « décideur », le cœur demeure le passage obligé de l’élan amoureux. C’est grâce à lui, et pas au cerveau, que l’on ressent - physiquement - le frémissement idéal...
Mais, attention, le symbole de l’amour en forme de « cœur » ne vient pas de l’organe lui-même mais de la feuille de lierre…
Explication : Dans la Grèce antique, le lierre était associé à la vigne. Pour les adorateurs de Dionysos, dieu du vin et des plaisirs, le lierre était réputé pour sa longévité : sa feuille symbolisait alors l’amour durable. Et ce symbole demeure toujours vivace.
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