La plus grande bêtise de Ben Ali (et de sa seconde épouse) est, outre leur soif des plaisirs matériels, d'être ignorant en matière Politique, avec grand P. Il ne sait pas que l'Histoire se répète. Et que le pouvoir revient toujours au Peuple, tôt ou tard.
Lui qui a dit avoir étudié à St Cyr et au Maryland (USA) - c'était en fait de simples stage de perfectionnement dans le Renseignement et l'électronique (transmission) - n'a pas consacré une seule minute à lire l'Histoire ou à apprendre par des prof qualifiés (sic), des obtus comme Abdelwaheb Abdallah, Abdallah Kallel ou Abdelaziz Ben Dhia (ils n'ont d'Allah que le nom et de Lumière que l'obscurité).
En fait, Zine (mais il n'est pas beau) a abandonné les cours du Lycée de Garçons de Sousse (LGS) bien avant le Bac (dans sa bio relookée, il s'est inventé un passé de militant indépendantiste, et prétend avoir été arrêté par la police française). Ses camarades de classe, dont certains sont vivants, pourront, j'espère, témoigner aujourd'hui en toute liberté : il était, en fait, le cancre de la classe. La preuve : dès qu'il a pris le pouvoir, au lendemain du funeste 7-11, il a envoyé des motards au LGS pour récupérer son dossier scolaire (je le tiens de source sûre). Pourquoi ? Pour que personne n'aille fouiner dedans !
Quant à son épouse Leïla, qu'on dit coiffeuse (elle ne l'était même pas, mais fréquenter des salons de coiffure, où l'on parlait sexe et amant), elle a voulu - après son mariage - apprendre. C'est légitime. Mais comment s'est-elle prise ? Avec des cours par correspondance, elle a obtenu sa maîtrise, etc. Les devoirs étaient faits par son maître en la matière Ben Dhia, ex prof et doyen de la Fac de Droit. Comme il a eu son doctorat à Toulouse, c'était plus facile avec ses relations à lui de donner à son étudiante en herbe, la Première Dame, tous les diplômes qu'elle voulait (il ne pourra plus aller jusqu'au doctorat, un titre dont elle rêvait). Elle voulait se faire ainsi un CV pour un jour briguer la succession de son mari. La succession, pourquoi pas, après tout. Elle obtenait tout ce qu'elle voulait sur un simple geste du doigt. Elle renvoyait qui elle voulait.
Donc, notre Président et Présidente étaient vraiment incultes. Pourtant, on pouvait croire que Ben Ali avait de l'expérience... Il a été attaché militaire à Rabat (puni et éloigné par Bourguiba parce qu'il était proche de Kaddafi, qui l'avait désigné ministre ou secrétaire d'Etat dans le premier gouvernement de l'Union Tuniso-libyenne avortée (Merci Hédi Nouira). Rappelez-vous l'accord mort-né de Djerba en janvier 1974. Ben Ali a été ensuite ambassadeur en Pologne (puni et éloigné une deuxième fois pour avoir failli à sa mission première de surveillance du Territoire national lors de l'infiltration du Commando de Gafsa, envoyé par... le même Kaddafi en 1980)...
Mais ce sont les émeutes du pain (décembre 1983-janvier 1984) qui le ramenèrent au bon souvenir de Wassila : elle a convaincu Bourguiba que Ben Ali était l'homme de la situation (un Homme Fort, disait-elle). Depuis, Ben Ali est revenu pour se venger. L'Histoire dira un jour qu'il était pour quelque chose dans les attentats et autres violences attribués aux Islamistes (du MTI).
En fait, plus il faisait peur à Bourguiba et plus Bourguiba lui accordait sa confiance, jusqu'à le nommer Premier ministre (et donc son successeur légal en cas d'empêchement, quelle inconscience !). Mais vu son âge, Bourguiba était une proie facile. Des médecins ont été obligés - contrairement à leur serment - de signer l'ordonnance disant que Bourguiba n'était plus capable, etc., etc. La suite on la connaît, en partie (je reviendrais, un jour, sur la nuit du 6 au 7-11).
A suivre.
Lui qui a dit avoir étudié à St Cyr et au Maryland (USA) - c'était en fait de simples stage de perfectionnement dans le Renseignement et l'électronique (transmission) - n'a pas consacré une seule minute à lire l'Histoire ou à apprendre par des prof qualifiés (sic), des obtus comme Abdelwaheb Abdallah, Abdallah Kallel ou Abdelaziz Ben Dhia (ils n'ont d'Allah que le nom et de Lumière que l'obscurité).
En fait, Zine (mais il n'est pas beau) a abandonné les cours du Lycée de Garçons de Sousse (LGS) bien avant le Bac (dans sa bio relookée, il s'est inventé un passé de militant indépendantiste, et prétend avoir été arrêté par la police française). Ses camarades de classe, dont certains sont vivants, pourront, j'espère, témoigner aujourd'hui en toute liberté : il était, en fait, le cancre de la classe. La preuve : dès qu'il a pris le pouvoir, au lendemain du funeste 7-11, il a envoyé des motards au LGS pour récupérer son dossier scolaire (je le tiens de source sûre). Pourquoi ? Pour que personne n'aille fouiner dedans !
Quant à son épouse Leïla, qu'on dit coiffeuse (elle ne l'était même pas, mais fréquenter des salons de coiffure, où l'on parlait sexe et amant), elle a voulu - après son mariage - apprendre. C'est légitime. Mais comment s'est-elle prise ? Avec des cours par correspondance, elle a obtenu sa maîtrise, etc. Les devoirs étaient faits par son maître en la matière Ben Dhia, ex prof et doyen de la Fac de Droit. Comme il a eu son doctorat à Toulouse, c'était plus facile avec ses relations à lui de donner à son étudiante en herbe, la Première Dame, tous les diplômes qu'elle voulait (il ne pourra plus aller jusqu'au doctorat, un titre dont elle rêvait). Elle voulait se faire ainsi un CV pour un jour briguer la succession de son mari. La succession, pourquoi pas, après tout. Elle obtenait tout ce qu'elle voulait sur un simple geste du doigt. Elle renvoyait qui elle voulait.
Donc, notre Président et Présidente étaient vraiment incultes. Pourtant, on pouvait croire que Ben Ali avait de l'expérience... Il a été attaché militaire à Rabat (puni et éloigné par Bourguiba parce qu'il était proche de Kaddafi, qui l'avait désigné ministre ou secrétaire d'Etat dans le premier gouvernement de l'Union Tuniso-libyenne avortée (Merci Hédi Nouira). Rappelez-vous l'accord mort-né de Djerba en janvier 1974. Ben Ali a été ensuite ambassadeur en Pologne (puni et éloigné une deuxième fois pour avoir failli à sa mission première de surveillance du Territoire national lors de l'infiltration du Commando de Gafsa, envoyé par... le même Kaddafi en 1980)...
Mais ce sont les émeutes du pain (décembre 1983-janvier 1984) qui le ramenèrent au bon souvenir de Wassila : elle a convaincu Bourguiba que Ben Ali était l'homme de la situation (un Homme Fort, disait-elle). Depuis, Ben Ali est revenu pour se venger. L'Histoire dira un jour qu'il était pour quelque chose dans les attentats et autres violences attribués aux Islamistes (du MTI).
En fait, plus il faisait peur à Bourguiba et plus Bourguiba lui accordait sa confiance, jusqu'à le nommer Premier ministre (et donc son successeur légal en cas d'empêchement, quelle inconscience !). Mais vu son âge, Bourguiba était une proie facile. Des médecins ont été obligés - contrairement à leur serment - de signer l'ordonnance disant que Bourguiba n'était plus capable, etc., etc. La suite on la connaît, en partie (je reviendrais, un jour, sur la nuit du 6 au 7-11).
A suivre.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire