Les adeptes de Daesh vivent dans leur moyen-âge, l'âge des guerres de
religion. Pour eux, la démocratie est un non sens, puisque c'est Dieu
qui gouverne le monde. Le chef de Daesh a bien dit, en s'autoproclamant
calife (chef de tous les musulmans sur terre), qu'il a "reçu" un message
de Dieu... Balivernes.
A la tête d'un groupe de « fous de Dieu », il menace aujourd'hui toute la Mésopotamie. On l'a laissé faire, voire on l'a encouragé parce que l'objectif premier était d'abattre le régime syrien d'Assad. Cet ancien captif des Américains en Irak a été libéré à la suite du départ des militaires américains. Il a pu, dans un Irak en guerre civile et religieuse, réunir autour de lui des zélés de l'ancien régime de Saddam Hussein. Il voulait prendre le pouvoir à Baghdad quand une "aubaine" s'est offerte à lui : l'affaiblissement du régime syrien en proie à la contestation. Il émigre facilement en territoire syrien et y prospère ! De là, il lance une "croisade" contre tous les mécréants et gagne en notoriété, aidé par les nouvelles technologies de télécommunications (inventées par les mécréants). Il a su attirer des milliers d'adeptes, en panne d'idéologie, en panne de tout. Ils trouvent une "cause" facile, se proclament "ennemis" de l'Occident et vont au combat les yeux fermés pour entrer au "paradis". Ils s'attaquent à des proies faciles et désarmées et profitent de la moindre faiblesse pour conquérir de nouvelles terres, comme la Libye, un pays qui a implosé après la chute de Kaddafi.
Ce mouvement qui sème la terreur est capable d'acheter et de se faire livrer des milliers de véhicules neufs tout terrain, des armes et des munitions, des moyens de télécommunication... Il vend le pétrole par des camions citerne qui traversent la Turquie. Il utilise les banques pour recevoir et transférer de l'argent... Comment fait-il ? Comment est-ce possible ? Comment laisse-t-on faire ?
Après les attentats à Paris, nous n’avons plus le droit à l’erreur. Il faut agir différemment. Bombarder les territoires de Daesh ne suffira, sauf à attiser encore plus la haine et le désir de vengeance de ses adeptes sur des citoyens désarmés.
Le Conseil de sécurité des Nations unies, sinon les grandes puissances occidentales, doivent décréter un embargo total et immédiat sur tous les territoires occupés par Daesh : un embargo strict avec des sanctions sévères contre tous ceux qui coopèrent avec Daesh. Avec un tel embargo et la poursuite du harcèlement militaire, Daesh mourra par asphyxie.

A la tête d'un groupe de « fous de Dieu », il menace aujourd'hui toute la Mésopotamie. On l'a laissé faire, voire on l'a encouragé parce que l'objectif premier était d'abattre le régime syrien d'Assad. Cet ancien captif des Américains en Irak a été libéré à la suite du départ des militaires américains. Il a pu, dans un Irak en guerre civile et religieuse, réunir autour de lui des zélés de l'ancien régime de Saddam Hussein. Il voulait prendre le pouvoir à Baghdad quand une "aubaine" s'est offerte à lui : l'affaiblissement du régime syrien en proie à la contestation. Il émigre facilement en territoire syrien et y prospère ! De là, il lance une "croisade" contre tous les mécréants et gagne en notoriété, aidé par les nouvelles technologies de télécommunications (inventées par les mécréants). Il a su attirer des milliers d'adeptes, en panne d'idéologie, en panne de tout. Ils trouvent une "cause" facile, se proclament "ennemis" de l'Occident et vont au combat les yeux fermés pour entrer au "paradis". Ils s'attaquent à des proies faciles et désarmées et profitent de la moindre faiblesse pour conquérir de nouvelles terres, comme la Libye, un pays qui a implosé après la chute de Kaddafi.
Ce mouvement qui sème la terreur est capable d'acheter et de se faire livrer des milliers de véhicules neufs tout terrain, des armes et des munitions, des moyens de télécommunication... Il vend le pétrole par des camions citerne qui traversent la Turquie. Il utilise les banques pour recevoir et transférer de l'argent... Comment fait-il ? Comment est-ce possible ? Comment laisse-t-on faire ?
Après les attentats à Paris, nous n’avons plus le droit à l’erreur. Il faut agir différemment. Bombarder les territoires de Daesh ne suffira, sauf à attiser encore plus la haine et le désir de vengeance de ses adeptes sur des citoyens désarmés.
Le Conseil de sécurité des Nations unies, sinon les grandes puissances occidentales, doivent décréter un embargo total et immédiat sur tous les territoires occupés par Daesh : un embargo strict avec des sanctions sévères contre tous ceux qui coopèrent avec Daesh. Avec un tel embargo et la poursuite du harcèlement militaire, Daesh mourra par asphyxie.

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